Un nouveau groupe de travail sur les fourragères
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Troisième rencontre des semis 15 sept 2008 - Roybon (Isère) |
Prix élevé des semences, inadaptation des variétés, manque de pérennité des prairies…, nombreuses sont les insatisfactions ressenties vis-à-vis des semences fourragères ou de couverts du commerce. L’ARDEAR Rhône-Alpes et CORABIO souhaitent donc initier une dynamique collective pour retrouver des variétés adaptées à nos besoins et réhabiliter la production des semences à la ferme.
Pendant l’hiver 2006-07 ont eu lieu trois jours de formation « Choisir et cultiver sa semence fourragère bio ». Cette formation n’a pas débouché sur un travail d’expérimentation en réseau. C’est pour relancer cette dynamique qu’une réunion s’est tenue le 21 novembre dernier à Vienne. L’objectif était de lister les objectifs des paysans vis-à-vis d’un travail sur les semences de couverts et de prairies et de proposer des pistes d’action pour les mois à venir.
Les attentes sont diverses : recherche d’autonomie semencière, amélioration de la qualité de ses prairies temporaires, restauration des prairies permanentes, cultures intercalaires. Et les espèces possibles nombreuses (sainfoins, luzernes, lotiers, trèfles, vesces, crucifères…), d’où la difficulté…
L’ARDEAR et CORABIO souhaitent accompagner ces volontés en partenariat.
Il ressort que les paysans souffrent d’un déficit de connaissances techniques et d’informations sur la conduite des cultures de semences fourragères, mais aussi sur l’entretien des prairies. Des formations sont donc à prévoir prochainement autour de ces deux thématiques.
D’autre part, ils expriment un fort désir de commencer des essais, à la fois pour tester des espèces et variétés, évaluer leurs caractéristiques agronomiques, leur appétence, et pour produire et multiplier des semences. Des solutions collectives peuvent être envisagées pour la multiplication des semences.
Un questionnaire élaboré par CORABIO a été envoyé à de nombreux agriculteurs de la région. Nous sommes en train de prospecter pour trouver des semences et des formateurs. Si vous êtes intéressés par ce nouveau groupe de travail, n’hésitez pas à contacter l’ARDEAR.
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