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KENYA – Un deuxième blé mutant contre la sécheresse…
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1 juil 2008
Par Inf'OGM, Eric Meunier
Des chercheurs de l’Institut Kenyan de Recherche Agricole (KARI) modifient génétiquement du blé par mutagénèse, en l’exposant à des radiations qui génèrent des modifications dans son génome. Dans le cadre d’un travail en lien avec l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA), KARI a développé une variété de blé appelée DH4, présentée comme "ayant des rendements de production supérieurs, un grain de haute qualité. Ce blé est de couleur rouge et dure, caractéristiques recherchées par les agriculteurs car à forte valeur commerciale" selon le Pr Kinyua de KARI. Cette variété de blé mutant est la deuxième que KARI mettra sur le marché. La première se dénommait Njoro-BW1 et fut améliorée pour résister à la sécheresse en nécessitant moins d’eau. Cette variété est aujourd’hui cultivée sur 10 000 hectares dans les régions de Narok, Nalvasha, Katumani et Mogotio. DH4 a été testée au champ en novembre 2007 sur 40 hectares. Les plantes "mutantes", c’est à dire génétiquement modifiée par mutagénèse, échappent à toute réglementation particulière appliquée aux PGM car elles ne sont pas considérées comme des organismes génétiquement modifiées. Ainsi, elles ne sont pas sujettes à étiquetage, études d’impacts environnementaux systématiques avant commercialisation et autres obligations présentes pour les PGM. En savoir plus sur les plantes mutantes
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