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Biodiversité
Hongrie : journée sur "La gestion des paysages, des variétés locales et conservation génétique"

Afrique du Sud : des maïs OGM stériles mettent en péril l'équilibre alimentaire de la région

Trois variétés OGM achetées à Monsanto ne produisent rien. D'aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé. Mais les grains ne sortent pas. Monsanto a avoué un problème lors du "processus de fertilisation en laboratoire", qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les semences, soit 82 000 hectares. La firme a aussi annoncé qu'elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube d'une crise alimentaire sévère... L'Afrique du Sud a autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le gouvernement n'impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l'étiquetage. Le maïs est, enAfrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.

Mutagénèse, OGM qui ne dit pas son nom

BASF, le groupe chimique allemand, a affirmé qu'il a développé une nouvelle génération de plantes génétiquement altérées, en manipulant précisément l'ADN de la plante sans insérer de gènes étrangers. La technologie, connue sous le nom de mutagénèse dirigée, produit de nouvelles caractéristiques, tels que la résistance à un herbicide, qui sont très similaires à ceux obtenus avec la modification génétique conventionnelle des plantes. Mais comme aucun gène n'est ajouté, elle évitera certainement les objections politiques et réglementaires qui ont retardé l'introduction des cultures GM, particulièrement en Europe. Deux lignées de colza tolérantes aux herbicides Clearfield de BASF ont ainsi été obtenues. Source : London Financial Times, janvier 2009

A lire «  Sciences, chercheurs et agriculture; pour une histoire de la recherche agronomique »

Coordonné par Christophe Bonneuil, Gilles Denis et Jean Luc Mayaud. Editions Quae et L'Harmattan. 2008. 297 p. 30 €, dont 3 chapitres nous intéressent plus particulièrement: Histoire de la recherche agronomique jusqu'à la fondation de l'INRA (1916-1946), L'Inra et les transformations de l'approche de l'amélioration végétale, L'introduction des maïs hybrides en France;

Manifestation contre le brevet sur le porc

Le 15 avril prochain, une manifestation se tiendra à Munich, devant l'Office européen des brevets (OEB), à l'initiative du collectif « pas de brevet sur le vivant ». Ce jour là prendra fin la période pendant laquelle il est possible d'envoyer des oppositions à ce brevet (voir  la lettre). Ce brevet, accordé en juillet 2008, couvre l'élevage traditionnel de cochons se base sur l'utilisation de variantes de gènes présentes à l'état naturel dans toutes les races porcines en Europe. Le brevet a été déposé par l'entreprise américaine Monsanto. Le détenteur actuel en est la société américaine Newsham Choice Genetics
Biopiratage : graves menaces sur l’oignon violet de galmi et la pastèque de kaolack
A la foire internationale de Djimini à Vélingara (Sud Sénégal), organisée par l’Association Sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP) en collaboration avec BEDE, une trentaine d’organisations de producteurs et de défense de la biodiversité venues de pays d’Afrique de l’Ouest et de France ont crié leur désapprobation face à la demande de droit d’obtention végétale déposée depuis 2006 à Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle par la société Tropica Sem (filiale de Limagrain) sur l’oignon Violet de Galmi et d’autres variétés paysannes horticoles. L’information était restée cachée jusqu’à là , aussi informée de cette affaire, la Copagen (Coalition des organisations de la société civile pour la protection du patrimoine génétique africain) se mobilise contre ce nouvel acte de biopiraterie.

Les nouvelles armes génétiques

Ces dernières années, l'industrie a développé de nouvelles techniques - microchromosomes artificiels et organelles transformées - qui, selon l'industrie, permettront de surmonter les problèmes qu'elle a rencontrés avec les OGM. La construction de minuscules chromosomes artificiels (minichromosomes) qui transportent de multiples gènes et deviennent pleinement fonctionnels une fois insérés dans une cellule, réduirait drastiquement les effets secondaires en ce qu'ils ne dérangeraient pas le matériel génétique de l'organisme génétiquement manipulé. De même, les organelles n'étant pas transmises par le pollen, l'industrie prétend que la contamination génétique serait évitée. Dans les faits, la contamination risque d'atteindre un nouveau niveau de toxicité, en se produisant dorénavant entre espèces très différentes (plantes, bactéries, champignons). En savoir plus

Résolution pour la reconnaissance intégrale de la semence de ferme

Lors du salon de l'agriculture, la Coordination Nationale de Défense des Semences de Ferme (CNDSF) a adopté une résolution pour un accord de reconnaissance intégrale des semences fermières. La défense des semences fermières remonte au 4 juillet 1989, jour où le président de la FNSEA, Raymond Lacombe, celui du GNIS, Victor Desprez et le ministre Henri Nallet ont signé une déclaration pour interdire le triage à façon en France. Depuis, l’histoire de la semence fermière a été jalonné de nouvelles restrictions et de procès. La résolution rappelle que les semences fermières font économiser environ 60 M€ par an aux agriculteurs, qu’elles permettent d’utiliser 60% d’insecticide en moins en moyenne et satisfont les besoins des agriculteurs bio, qu’elles ont permis de compléter l’offre de semences industrielles lors de pénuries ces dernières années et qu’elles préservent des variétés n’ayant pas accès au marché. Voir la  déclaration

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